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Les sociologues Mitchell Dean et Daniel Zamora poursuivent le débat sur Michel Foucault et le néolibéralisme dans un essai critique, “Le dernier homme et la fin de la révolution” (éd. Lux). Ils reviennent sur les dix dernières années de sa vie et de son œuvre, quand dans sa quête d’une “gouvernementalité de gauche”, il s’intéressa à ce courant de pensée.

Au milieu des années 1970, le rêve d’une société sans classe, rendu incandescent par Mai 68 partout dans le monde, a du plomb dans l’aile. Alors que cet idéal s’éloigne, et que les “nouveaux philosophes” passés “du col mao au Rotary” (pour reprendre le titre d’un livre fameux de Guy Hocquenghem) annoncent la fin des utopies, Michel Foucault commence à s’intéresser au néolibéralisme. Cette école de pensée en plein essor sonne chez lui comme une promesse d’autonomie et de marges de liberté plus grandes pour les pratiques minoritaires (sexe, drogues, refus de travailler…). Alors qu’il juge la gauche de tradition marxiste dans l’impasse, son regard se décentre : la question des inégalités n’est plus prioritaire, celle du pouvoir le devient. Dans Le dernier homme et la fin de la révolution. Foucault après Mai 68 (Lux), les sociologues Mitchell Dean et Daniel Zamora examinent méticuleusement ce tournant pour porter un regard critique sur l’héritage politique de Foucault, et relancer le débat sur sa relation à cette école de pensée. Entretien.

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